Pour augmenter les avis Google de votre restaurant, pas besoin d’astuces : il faut demander à la bonne personne, au bon moment, avec un lien qui fonctionne au premier appui. C’est exactement ce que fait Ordinami : en fin de repas, à la clôture de la table, le client reçoit l’invitation à laisser un avis avec le lien officiel de Google déjà prêt. Vous trouverez ici la méthode complète, chevalet physique pour le comptoir compris.
Pourquoi les avis comptent (et pourquoi ils n’arrivent pas tout seuls)
La fiche Google est la première chose qu’un nouveau client regarde de votre établissement : nombre d’avis, moyenne des étoiles, ce qu’écrivent les derniers convives. Avant même le menu et les photos, c’est là que se décide une partie des réservations — et les avis récents pèsent plus que les anciens, parce qu’ils racontent l’établissement d’aujourd’hui.
Le problème est structurel : le client content n’a aucune raison de penser à laisser un avis, le client mécontent, si. Sans un système qui invite les clients satisfaits au bon moment, la fiche se remplit de façon déséquilibrée. La solution n’est pas de supplier ou d’improviser : c’est d’intégrer la demande dans le flux du service, là où elle ne peut pas être oubliée.
Le bon moment : fin de repas, téléphone en main
Demander l’avis à la sortie, sur le ticket ou par message le lendemain, c’est toujours trop tard : le client est ailleurs, l’enthousiasme est retombé, le lien n’est pas ouvert. Le bon moment est unique : la fin du repas, quand l’expérience vient de se terminer, que le jugement est encore chaud et que — dans les établissements équipés d’un menu QR — le téléphone est déjà en main.
Avec le forfait PRO d’Ordinami, l’invitation part exactement là : à la clôture de la table, le client reçoit la proposition de laisser un avis. Pas un serveur qui doit penser à demander et trouver les mots, mais une étape du service, identique pour chaque table, chaque soir.
Le lien officiel d’avis, généré à partir de votre lien Maps
Beaucoup d’établissements perdent des avis pour un détail technique : ils envoient le client sur la fiche Google générique, où il doit chercher le bon bouton entre les photos, les horaires et l’itinéraire. Chaque étape supplémentaire, c’est un avis de moins.
Ordinami utilise le lien officiel d’avis de Google — le fameux lien writereview — qui ouvre directement le formulaire avec les étoiles, sans étape intermédiaire. Et vous n’avez pas à le construire vous-même : vous collez le lien de votre fiche Google Maps dans le tableau de bord et le système génère le lien correct. Le client appuie, voit les étoiles, écrit : le chemin le plus court possible entre la satisfaction et l’avis publié.
Le chevalet physique sur le comptoir : 35 € en une fois
Tous les clients ne ferment pas une table depuis le menu digital : certains paient au comptoir, d’autres passent juste pour un café, d’autres encore retirent une commande à emporter. Pour eux, il y a le chevalet physique pour les avis Google : un présentoir de comptoir avec le QR qui mène tout droit au formulaire d’avis de votre établissement, à garder près de la caisse — l’endroit exact où le client content a encore trente secondes pour vous.
Le chevalet coûte 35 € en une fois, sans abonnement : vous le trouverez présenté dans la section dédiée de la page d’accueil. Avec l’invitation automatique en fin de table, il couvre tout l’établissement : les tables avec le flux digital, le comptoir avec le chevalet.
Ce qu’il ne faut jamais faire avec les avis
Dans ce domaine, les raccourcis coûtent cher. Trois pratiques à toujours éviter :
- Acheter des avis ou les faire écrire par des amis et des proches : c’est contraire aux règles de Google, les schémas artificiels sont détectables et le risque est la suppression des avis, ou pire.
- Offrir des remises contre 5 étoiles : les avis incitatifs violent les règles de Google, et les clients s’en rendent compte.
- Ignorer les avis négatifs : une réponse professionnelle à une critique vaut autant qu’un avis positif, parce que tous les futurs clients la lisent.
La bonne voie est plus simple : un bon service, et un système qui demande l’avis aux vrais clients, au moment où ils sont contents. Le reste, c’est la régularité qui le fait.
Un système, pas une campagne
La différence entre l’établissement dont la fiche Google est vivante et celui qui plafonne à 40 avis, ce n’est pas une campagne ponctuelle : c’est un système qui travaille chaque soir. Avec Ordinami, le système est déjà intégré au service : le client utilise le menu digital, commande, ferme la table, reçoit l’invitation avec le lien officiel — et le chevalet au comptoir récolte le reste. Chaque soirée pleine devient une occasion d’avis frais, sans que personne n’ait à penser à quoi que ce soit.
La collecte d’avis est incluse dans le forfait PRO à 69,90 €/mois, avec la carte de fidélité, le fichier clients et les statistiques — les détails sont sur la page prix du menu digital. Pour démarrer, créez votre compte : l’activation est immédiate et sans engagement.
Questions fréquentes
Quel est le meilleur moment pour demander un avis ?
La fin du repas : l’expérience vient de se terminer et le téléphone est déjà en main. Avec le forfait PRO, l’invitation part automatiquement à la clôture de la table.
Qu’est-ce que le lien writereview de Google ?
C’est le lien officiel qui ouvre directement le formulaire d’avis avec les étoiles, sans faire chercher l’établissement. Ordinami le génère automatiquement à partir du lien de votre fiche Google Maps.
Qu’est-ce que le chevalet physique pour les avis ?
Un présentoir de comptoir avec le QR qui mène tout droit à l’avis de votre établissement : il coûte 35 € en une fois et couvre ceux qui paient au comptoir ou n’utilisent pas le menu digital.
Puis-je offrir une remise en échange d’un avis ?
Non : les avis incitatifs violent les règles de Google et mettent en danger la fiche de l’établissement. Mieux vaut bien demander, au bon moment, aux clients satisfaits.
Dans quel forfait la collecte d’avis est-elle incluse ?
Dans le forfait PRO à 69,90 €/mois, avec la carte de fidélité digitale, le fichier clients et les statistiques. Le chevalet physique s’achète à part, 35 € une seule fois.
