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Réduire les coûtés d'impression de menu : combien pouvez-vous économiser

3 min de lecture La rédaction Ordinami

Dans la comptabilité d'un restaurant, la rubrique "impression de menus" n'existe pas : elle est dispersée entre les frais de typographie, de papeterie et de divers, et c'est pourquoi personne ne la regarde. Mais essayez de la reconstituer sur douze mois et il ressort souvent un chiffre que vous n'attendez pas. Faisons le calcul ensemble et voyons où nous pouvons réduire les coûts sans perdre quoi que ce soit.

Le coût réel du papier

Un menu imprimé correctement — plusieurs pages, plastification ou couverture rigide — coûte chez l'imprimeur entre quelques euros et plus de dix euros la copie, selon le format et les matériaux. Pour un établissement avec 15 tables, il faut au moins 20-25 copies entre la salle et les réserves. Et la dépense n'est pas unique :

  • Les copies abîmées : taches, coins pliés, plastifications qui se décollent. Dans un véritable service, les menus vieillissent rapidement, et le menu taché entre les mains du client coûte plus que la réimpression : il coûte l'image de marque.
  • Les mises à jour : chaque changement de prix ou nouveau plat signifie réimprimer, ou corriger à la main devant les clients.
  • Les versions : menu déjeuner, menu dîner, menu en anglais, carte des vins, carte des desserts : chaque format multiplie les copies et les réimpressions.
  • Le menu saisonnier : si vous changez 4 fois par an, multipliez tout par quatre.

Alignés, pour de nombreux établissements, la rubrique dépasse allègrement les 500-1 000 euros par an, sans compter le temps passé à mettre en page et à faire aller et retour chez l'imprimeur. Et il manque encore la rubrique la plus coûteuse : le menu qui n'est pas mis à jour pour ne pas payer la réimpression est un menu qui se vend moins bien, et cela ne figure dans aucune facture.

L'alternative : imprimer une seule fois

Avec un menu QR code, la seule impression qui reste est celle des supports avec le code : une dépense unique de quelques dizaines d'euros, car le QR ne change jamais — ce qui change, c'est le menu derrière, pas le code. Les prix, les plats, les versions en langues étrangères et les menus saisonniers s'actualisent depuis le panneau, à coût zéro et en temps réel. Les copies papier de courtoisie pour ceux qui les préfèrent peuvent rester : deux ou trois, pas vingt-cinq.

La comparaison honnête

Le numérique n'est pas gratuit : un abonnement sérieux coûte entre 30 et 70 euros par mois — les plans d'Ordinami, par exemple, se trouvent sur la page tarifs. Mais la comparaison doit être faite avec le coût complet du papier : impression, réimpressions, versions, temps. Et surtout avec ce que le papier ne pourra jamais faire : le plat épuisé caché en temps réel, les photos, les six langues, les commandes depuis la table. L'économie d'impression, à elle seule, couvre souvent une bonne partie du forfait ; le reste est couvert par le fait qu'un menu actualisable se vend mieux que celui que l'on ne peut pas toucher pour ne pas payer l'imprimeur. Le calcul définitif, faites-le sur votre établissement : récupérez les factures d'impression des douze derniers mois, additionnez, comparez avec le forfait annuel. Dix minutes de calcul qui mettent fin à la discussion, dans un sens ou dans l'autre.

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